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Terminez la récolte des fruits de garde ou d’hiver : nèfles, coings, kiwis. Bouturez le noisetier en prélevant les rejets. Protégez le tronc des arbres isolés des lapins en disposant autour un manchon en plastique. Taillez les petits fruits, lianes fruitières. Plantez de nouveaux fraisiers pour remplacer des pieds trop anciens. Vous pouvez choisir des variétés donnant une fructification massive et groupée entre mai et juillet. Vous pouvez également opter pour des variétés remontantes : vous bénéficierez d’une première récolte en mai-juin puis d’une seconde d’août à octobre. Pulvérisez une décoction de prêle sur les arbres fruitiers qui perdent leurs feuilles puis recommencez quand celles-ci seront entièrement tombées. Après la chute des feuilles, enlevez tous les fruits encore présents sur les arbres comme « momifiés » par les maladies. Ils constituent en effet des sources potentielles de nouvelles contaminations. Nettoyez alors le sol des feuilles mortes et des fruits oubliés. Fertilisez les arbres en griffant le sol. Inspecter les troncs et les branches pour détecter d’éventuels chancres à soigner en hiver. Pour rompre le cycle du développement de la tavelure qui affecte les pommiers et les poiriers, il est recommandé de ramasser les feuilles malades au fur et à mesure de leur chute. Brûlez-les. Dans le cadre d’une lutte biologique préférez les applications à base de sulfate de cuivre ou de soufre. Enfin, pour limiter les traitements, il existe des variétés de pommes résistantes, comme « Priam », « Prima » et « Florina ».
Pour mettre les branches de votre figuier à l’abri des fortes gelées, si sa taille le permet, rassemblez les branches et serrez-les à l’aide d’une corde, puis emmaillotez ce fagot pour tout l’hiver dans du plastique à bulles, du carton ondulé ou tout autre matériau isolant. Paillez la souche. Commencer les grandes plantations d’arbres à fruit en plein vent. C’est le mois idéal. Laissez le point de greffe à la base du tronc juste au-dessus du niveau du sol. Il est important de bien tuteurer le nouvel arbre à l’aide d’un piquet solide, jusqu’à ce que les racines soient bien établies. Protégez les jeunes arbres de la concurrence des mauvaises herbes en paillant leur pied. S’il est théoriquement possible de faire pousser et fructifier en France abricotiers, cerisiers, pêchers et pruniers sauf en altitude et sur sol humide et très argileux, chaque essence possède des particularités à connaître. Prunier et cerisier se plaisent à merveille jusque dans le Nord et l’Est. Le pêcher et plus encore l’abricotier sont de tempérament plus méridional. Sachez que les arbres fruitiers doivent être au moins deux pour se poloniser mutuellement car les espèces auto-fertiles sont rares. Si votre voisin possède déjà une ou plusieurs espèces fruitières qui vous intéressent, inutile de songer à planter deux représentants de la même espèce. Dans le cas contraire, la plantation d’au moins deux pommiers par exemple est indispensable. Vous pouvez choisir des variétés différentes mais compatibles. Veillez à ce que les branches de l’arbre soient réparties de façon régulière autour du tronc. De plus, il est important de connaitre votre terrain et les exigences des fruitiers qu’on souhaite planter : est-ce une terre à fruits à pépins ou à noyaux ? Et sachez que vous pouvez domestiquer chez vous des néfliers, mûriers, châtaigniers, noisetiers, figuiers, sureaux que l’on cueille d’habitude au fil de nos promenades dans les bois. Préparer les trous et les composts pour les plantations qui doivent être faites au printemps. Préparer les structures pour les palisser. Défoncer profondément les terres qui doivent être convertie en vergers, les assainir au besoin par un drainage. Lors de la préparation du sol pour la plantation, creusez une fosse au fond de laquelle vous déposerez un ou deux seaux de fumier ou d’engrais organique. Mélangez-le avec la terre. |