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Écrit par Carmellia
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Le tracé de petites haies basses persistantes de buis, de sauge ou de germandrée souligne la structure du jardin et le dessin des allées. Les défauts se révèlent telle une ligne de haies vacillante, une taille irrégulière, un tracé mal équilibré. On découvre de vieux nids d’oiseaux dans les fourches des branches. |
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Écrit par Carmellia
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 | Certains jardiniers écologiques prétendent que le gazon ne fait pas office de biotope pour petits animaux. A cela vient s’ajouter l’entretien et la vigilance qui occupe le jardinier toute l’année. Ils n’ont pas tort mais cet aspect ne doit pas être le seul à être pris en considération. Toute une série d’arguments esthétiques parlent en faveur de ces oasis vertes.
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Écrit par Carmellia
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 | La clématite d’hiver à feuillage caduc délicatement moucheté (clematis armandii) est particulièrement attrayante avec ses fleurs blanches et ses effluves de vanille tout comme le chèvrefeuille (Lonicera henryi) et le jasmin d’hiver aux fleurs très parfumées, la glycine, le lierre ou la vigne vierge. Elles maintiennent une frondaison verte au cœur de l’hiver. Couverts de givre, ces végétaux offrent un paysage agréable et égaient le jardin d’hiver. Ils sembleront renaître tant le spectacle qu’ils fourniront sera délicat. |
Toutefois, une plante n’est vraiment résistante au froid qu’à partir de sa deuxième ou troisième année de culture au jardin. N’oubliez pas de la protéger notamment au niveau de la souche, au cours des premiers hivers qui suivent la plantation, avant les premières gelées avec un morceau de paille cousue (paillasson) incliné entre le sol et le haut du mur. Un matelas de feuilles mortes ou de frondes de fougères sur la souche isolera les racines du gel. Pour éviter que de jeunes plants ne pâtissent des vents sibériens, il suffit de les protéger en plantant verticalement dans le sol une ou plusieurs tuiles qui feront mur aux vents dominants. |
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Écrit par Carmellia
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Ils ont à présent besoin d’un petit coup de rafraîchissement. Ôter les fleurs fanées et coupez les vieilles tiges afin de faciliter leur taille au début du printemps. Enlevez les mauvaises herbes avec une binette. Evitez de bêcher autour des pieds, au risque de blesser les racines du porte-greffe et de susciter l’apparition des rejets, confisquant la sève à leur profit. Traiter préventivement contre l’oïdium en particulier les sujets qui ont été malades. Le souffre est bien utile en pulvérisations associé à d’autres fongicides à base de cuivrol. Planter de nouveaux spécimens si la terre n’est pas gelée et si le temps n’est pas pluvieux. Il convient lors de l’achat de s’adresser à un pépiniériste spécialisé sérieux qui vous fournira les indications concernant la rusticité et vous orientera vers des cultivars adaptés aux conditions climatiques de votre région. Adoptez l’églantier sauvage robuste au feuillage sain et dense. Beaux à la floraison, comme à la fructification, ils serviront d’abri aux oiseaux et aux petits mammifères en formant une barrière infranchissable. |
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Écrit par Carmellia
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 | Nettoyez vos massifs en coupant les tiges sèches et en ramassant les feuilles mortes et aérez la terre tout autour. Conservez les inflorescences décoratives des graminées et des ombellifères. Terminez la plantation des bulbes d’ornement si le temps le permet et s’il vous reste encore de la place. Les tulipes acceptent mieux cette installation tardive que les narcisses. |
Les bulbes doivent être plantés pointe vers le haut. Si vous avez un doute sur le sens, ce qui peut notamment se produire avec les anémones, le mieux est de les positionner sur le côté, au fond du trou. Il n’est pas rare de voir apparaître les pousses tendres de certains bulbes. Protégez-les contre l’appétit des limaces et autres escargots en les entourant de cendres de cheminées ou de paillettes de lin. Semez en caissettes les vivaces telles que les ancolies, les primevères asiatiques, les hellébores ou les gentianes ; le froid permettra la germination au printemps. |
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Écrit par Carmellia
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 Ouvrez les trous de plantation quand l’état du sol le permet et s’il fait beau. Vous aurez une longueur d’avance. Plantez en fin de mois les rosiers en mottes préemballés et conteneurs. Méfiez-vous des spécimens à racines nues. J’ai été trop souvent déçue par des rosiers qui n’ont montré aucune reprise. Je les avais pourtant planté des conditions optimales ! J’ai finalement appris qu’il est difficile de savoir si une plante à racines nues est en repos total, c’est-à-dire si son feuillage est tombé naturellement. Il arrive qu’on les débarrasse des feuilles alors qu’elles sont en pleine végétation ! Ces rosiers ont subi un stress énorme, leurs racines peuvent avoir souffert d’une trop longue période à l’air libre. J’ai fait l’expérience à plusieurs reprises avec des plantes achetées par correspondance à des enseignes connues et désormais, je ne choisis plus que des sujets en conteneurs même s’ils portent encore des feuilles et des fleurs. |
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